Bulletin Nr 24 Juillet 2008



L'association poursuit ses activités :
- Nous nous réunissons les premiers mardis de chaque mois – sauf en février et en août – à 20 heures au château de Villy.

Ces réunions sont ouvertes à tous.

- Les recherches généalogiques et historiques locales continuent.

Nous serions heureux que des bénévoles veuillent bien aider, que des adhérents enquêtent auprès de leurs propres ancêtres…

En effet, l'histoire des familles est un enrichissement individuel et collectif.

- Les répétitions concernant le théâtre ont repris. L'une des pièces choisie est la suite de celle de l'an dernier et s'intitule "L'Fernand a trouvé l'âme sœur".

Deux séances sont prévues, les 15 et 22 novembre 2008.

- Une randonnée pédestre sera organisée vers la fin août.

Le rassemblement aura lieu sur le parking de l'église paroissiale de Monnetier-Mornex.

Les participants se diviseront alors en deux groupes : l'un descendra au Pas de l'Echelle par les marches taillées dans le granit et remontera par le téléphérique rejoindre le deuxième groupe qui aura exécuté une marche facile dans la prairie en contrebas.

Là, un pique-nique réunira tout le monde.

Cette promenade sera annulée en cas de mauvais temps.

- Nous participerons à une rencontre généalogique le samedi 20 septembre 2008 dans la salle communale d'Anières, organisée par la Société Genevoise de Généalogie, de 9 heures 30 à 18 heures. L'entrée est libre.

- A l'occasion de la fête de la Saint Bruno, le 12 octobre 2008, comme chaque année nous confectionnerons des beignets et monterons une exposition.

Un tableau de 12 mètres de long pourra être consulté par les visiteurs et notamment les descendants de Pierre Gibstein, originaire de Münster à 20 kilomètres du Glacier du Rhône, dans la vallée de Conches.

Ce Valaisan, rescapé de la peste, maître sellier épouse en 1675, Jeanne Marie Naz à Thonon.

Actuellement on peut trouver dans la nombreuse descendance des familles Deperraz, Saddier, Savoini, Naly, Grobel, Ruptier, Falquet, Baudin, Riondel, Pigny, Rossat, Bouvard, Dupont, Viguier, Levret, Suchet, Bernaz, Frossard…

D'autres tableaux - plus modestes - représenteront des familles Faucignerandes.

- Nous participerons également à l'élaboration de la revue "Le Petit Colporteur".

- L'assemblée générale de l'association se déroulera au château de Villy, le vendredi 12 décembre 2008.

THEATRE


PROMENADE PEDESTRE

Le 29 mars 2008, notre promenade pédestre débutant à Monnetier, en direction du "Camp des Allobroges" et des "Voûtes du Petit Salève", en passant par la "Pierre Vieille", s'est déroulée sous un soleil printanier.

La vue est magnifique. Les abords du château de Villy sont à portée … d'appareil photo.


Pour la circonstance, nous nous sommes documentés :

Les Blocs Erratiques, comme la Pierre Vieille sont des rochers de granit détachés, venant parfois de loin, transportés ici par les glaciers.

Ils sont protégés. Cependant, il n'en reste que 400 sur les 1200 répertoriés en 1826. Beaucoup ont disparu, façonnés par les tailleurs de pierres.

Le plus gros bloc erratique, la "Pierre à Tasson" mesure 12 m. 23 sur 8 m. 37 pour une hauteur de 3 m.80.

Ces blocs sont absents entre 820 et 870 mètres, ce qui s'expliquerait par leur utilisation pour le mur d'enceinte – construit entre le 4ème et le 2ème siècle avant J.C., du camp des Allobroges, au sommet du Petit Salève culminant à 899 mètres.

A l'extérieur se trouvait un fossé. Le mur n'existait que du côté Est, tandis qu'au Nord et au Sud, le plateau est entouré de rochers à pic.

L'oppidum était de type ovale, avec deux axes de 250 et 200 mètres, et des murailles épaisses à la base de 5 à 10 mètres.

Ne contenant pas de citerne, il ne pouvait fournir qu'un abri temporaire.

Ce retranchement fortifié correspond à d'autres moins bien conservés, à Bossey, au Mont de Sion, au Vuache, à Allonzier, à la Balme de Sillingy, qui permettaient de se transmettre des signaux.

Une formation rocheuse creusée par les eaux à la fonte des glaciers a laissé une barre de calcaire plus dur en surplomb.
Cet abri a été utilisé pendant la période préhistorique puis … 10 à 12 millénaires plus tard par Rémi qui s'étant construit une cabane vécut ici jusqu'en 1980.

C'est l'amour qui lui fit quitter les lieux !

Sources : Randonnées au Salève : 53 itinéraires.

Extraits des pages historiques du journal communal "Salèves" rédigées par Madame Claude Weber.



EXCURSION

Confiants en ce proverbe, ce 17 mai, "Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin", les "Amis de la Grande Maison" se sont embarqués en direction du département de l'Ain, plus précisément de l'Abbaye d'Ambronay.
Après une boisson chaude et la dégustation d'"épognes", nous rejoignions les guides pour une visite de la vieille cité, formée autour d'une abbaye bénédictine fondée par saint Barnard, chevalier de Charlemagne, dont il reste une église, un cloître et une salle capitulaire remarquables.

La visite du village superbement restauré, entouré encore des vestiges de remparts fut très appréciée.

On avait oublié de nous prévenir que la fête du four était reportée au 31 mai, ce qui nous a quelque peu perturbés.

Tant pis ! les hameaux aux rues étroites furent très prisées. De bonne volonté, le chauffeur a bien voulu faire un détour jusqu'au village d'origine des familles Lagneux, c'est-à-dire Hotonnes en Valromey.

Malgré la pluie incessante et ce report de fête, ce fut une journée très agréable à inscrire dans les bons souvenirs.

RENCONTRE GENEALOGIQUE

Comme chaque année, nous avons participé à la rencontre organisée par le CGS (Centre généalogique de Savoie), à Annecy le Vieux le 15 juin 2008.

Des personnes passionnées, se pressant devant notre stand – entre autres - à la recherche de leurs racines ont échangé ou recueilli leurs données tout au long de la journée.

CONCERT

Le 31 mai 2008, dans l'église de Contamine résonnaient des voix merveilleuses, d'une pureté sans égale.

Créée en 2004, la Chapelle des Ducs de Savoie est un ensemble vocal masculin consacré à l'interprétation des musiques de la Renaissance à la Cour de Savoie, un des centres musicaux les plus importants de l'époque, aujourd'hui largement méconnu.

Les membres de la Chapelle des Ducs de Savoie sont de jeunes professionnels suisses et français, au bénéfice d'une solide expérience, tant comme choristes que solistes.

Le répertoire de la Chapelle des Ducs de Savoie est composé essentiellement de motets et mouvements de messes d'auteurs comme Dufay, Binchois, Brunel, Dunstable, Power, Forest, ainsi que des pièces profanes anonymes. Des auteurs plus tardifs tels qu’Ockeghem, Isaac ou Willaert figurent également à l'affiche de ses concerts.

Extrait du site Internet : www.rmsr.ch/savoie

Ce spectacle musical a été organisé par les "Amis de Château et de la Bonneville" et par les "Amis de la Grande Maison".

Les Amis de la Grande Maison devant l'Abbaye d'Ambronay (Marie- Thérèse scrute le ciel : la pluie va-t-elle enfin s'arrêter de tomber ?

LE PETIT COLPORTEUR

Paru en avril 2008, le Petit Colporteur édité par "Racines en Faucigny" s'intéresse particulièrement à l'histoire des communes de Contamine-sur-Arve, Faucigny, Fillinges, Marcellaz, Peillonnex, Saint Jean-de-Tholome, La Tour et Viuz-en Sallaz..

Extrait d'un article concernant une famille Blanc :

Aussi lointain que la lecture des documents m'est possible, on trouve des familles portant ce patronyme à Thorens.

Déjà en 1472, Jean Blanc et son épouse Henriette Perreard intentèrent un procès à Pernette Cheneval.

Nous remontons cette lignée sans interruption jusqu'à Jehan qui décéda avant 1595.

Au cours des siècles, ses descendants s'allièrent avec de nombreuses familles Thorennaises, jusqu'à Claude, veuf d’ Antoinette Lombard qui s'établit à La Côte d'Hyot avec ses enfants : Pierre-François, né le 24 janvier 1775 au hameau de La Touvière à Thorens, Nicolas, Antoinette et Andrée.

Entreprenants et courageux, ils acquirent des terres, notamment le long de la route conduisant de Genève à Bonneville. Ces biens firent l'objet d'un partage entre Pierre-François et Nicolas, en 1818.

Précoce, l'aîné épousa en 1789 Jeanne-Claudine Métral-Court, âgée de 19 ans. La cérémonie se déroula dans notre belle église médiévale de Contamine. Les parents respectifs semblaient à l'aise, dotant généreusement leurs enfants, notamment de sommes rondelettes et d'un cheptel relativement conséquent.

Le jeune couple s'installa "Chez les Courts", vivant avec les parents Métral.

Ce lieu-dit se trouve sur la commune de Faucigny depuis 1870. Auparavant, il faisait partie de la Côte d'Hyot, dont cette portion dépendait de la paroisse de Contamine-sur-Arve.

Célibataire, Antoinette Blanc logeait dans la maison de sa belle sœur et de son frère. En 1830, elle testa en faveur de ses neveux.

Les quatre fils de Pierre-François et de Jeanne-Claudine se fixèrent, Claude-Antoine et Pierre-François à Saint Jean, Jean Marie – père de quatorze enfants - demeura dans la maison natale, et Jean Claude épousa Jeanne Forestier de Saint Laurent

Du hameau de "Chez le Court" à celui de "Chez Les Syords" (Saint Jean), il n'y a que quelques centaines de mètres à travers prés, que les garçons franchirent allègrement pour "fréquenter" leurs belles sandian-naises.

Ainsi, le patronyme Blanc est porté par une nombreuse progéniture à Saint Jean de Tholome (San-dian en parler local) et aux environs.

En 1873, poussés par les promesses d'une vie meilleure, Jean-Pierre 48 ans, Mélanie Cavex son épouse de 38 ans et leurs deux jeunes enfants François 11 ans et Marie 7 ans décidèrent de tenter l'aventure algérienne. Ils fondèrent leur foyer à l'Oued Ghoul, lieu-dit situé à proximité de Teniet-el-Haâd, centre colons ainsi que l'on appelait ces futurs villages.

Jean Pierre et Marie eurent trois enfants connus à ce jour, dont un décéda assez jeune. Les deux survivants François et Marie retourneront en Haute Savoie pour s'y marier, en 1881 à Saint Jean de Tholome pour elle et 1884 à Faucigny pour lui.

Après son mariage, François vécut encore quatre ans avec ses parents, mais la taille de cette concession ne suffisait plus pour subvenir aux besoins des deux foyers.

François fit une demande de concession dans le village voisin, centre ne demandant qu'à être peuplé : Trolard-Taza.

C'est dans ce village, loin de la Haute Savoie que cette branche de la famille Blanc va s'enraciner pour revenir en France au moment de l'indépendance de l'Algérie et se disperser au hasard des opportunités.

Après des années, les descendants de ces Pieds Noirs se mirent à la recherche de leurs racines.

C'est ainsi que les cousins François Blanc (arrière arrière petit fils de François) habitant actuellement la Touraine et Eliane Discours (arrière petite fille de Marie) résidant dans le Midi, qui ne se connaissaient pas, ignorant jusqu'à leur existence, furent mis en relation par nos soins.

Les cousins de Michael Blanc, actuellement détenu à Bali, lui adressent un bonjour amical, leurs meilleures amitiés et leurs souhaits pour un retour proche.

Merci à François, Eliane, Marie Dominique.

Sites Internet : www.michael-blanc.com et genealogie@famille-blanc.fr

Sources :

Registres paroissiaux de Thorens, Contamine sur Arve, Faucigny, Saint Jean de Tholome

Aux Archives Départementales de Haute Savoie :

Tabellions Bonneville 1789/1 fo 264 - 1818/1 fo.618 – 1823/3 fo.147 -1830/6 fo.510 – 1831/1 fo.42 – 1831/4 fo.214

Tabellion La Roche 1765 fo.117

Actes notariés : Me Costa (Thorens)

Comptabilité Conseil Genevois B 4 folio 19.

Passeport 1873 : 6 M 421

Pour venir en aide à la famille Blanc :

Association "Soutien à Michael Blanc", 509, rue de Genève, 74130 Bonneville

CHEMIN DES VIGNES DE SALES

Propriétaire notamment du Château et du domaine de Villy, le Marquis de Sales (Famille de Saint François de Sales) possédait également d'autres biens dans la paroisse de Contamine.

Sur la mappe de 1730, le mas de Vigny (le bien nommé) situé à la limite de Faucigny, sur le coteau ensoleillé de La Perrine était planté de vignes.

Le Marquis de Sales en possédait notamment, en cet endroit une superficie de plus de 8 journaux, plus une maison de 165 m².

La route à gauche après le nant "La Courbassière", en direction de Bonneville, se nomme aujourd'hui "chemin des Vignes de Sales".

Pont bascule en commun à l'Ecole d'Agriculture
et à la commune de Contamine-sur-Arve

ECOLE d'AGRICULTURE
8 novembre 1912 : Fleury Raillon, architecte départemental représentant le Ministère de l'Intérieur, Augustin Forestier, architecte représentant le département de Haute Savoie, Henri Mirigay, agent d'affaires représentant la liquidation et la direction des Domaines d'Annecy, en présence de M. Anrioud, receveur des Domaines à Bonneville, séquestre des biens, visitent tous les immeubles provenant des Rédemptoristes afin de les évaluer.

18 décembre 1912 : rapport des experts estimant le prix du domaine des Rédemptoristes à 30 000 francs.

1er décembre 1913 : décret autorisant l'acquisition du domaine des Rédemptoristes par le département de la Haute-Savoie.

22 décembre 1913 : Le Conseil Général sollicite de l'Etat la création d'une école d'agriculture dans les bâtiments de l'ancien prieuré de Contamine-sur-Arve, décide de prendre à sa charge les frais d'aménagement, de réparations, d'achat de matériel dans la limite de 100 000 francs maximum.

Demande à l'Etat une subvention de 20 000 francs.

30 décembre 1913 : le Ministre de l'agriculture attribue au Département une subvention de

20 000 francs.

24 avril 1914 : le Département acquiert le domaine pour le prix de 30 000 francs.

15 mai 1914 : les services du ministère de l'agriculture font connaître qu'il serait bon d'annexer au domaine des Rédemptoristes, la propriété Dufresne-Sommellier.

19 mai 1914 : le Conseil Général accepte le projet d'appropriation, réparations, agrandissements présentés par l'Architecte Départemental s'élevant, déduction faite de la subvention de l'Etat, à 90 117,15 francs.

Le Conseil Général autorise le Préfet à poursuivre l'acquisition de la propriété Dugresne-Sommellier aux conditions fixées par le Ministre de l'Intérieur.

15 juin 1914 : Le Préfet envoie le projet au Ministre de l'Agriculture en demandant sa décision afin de permettre de présenter des propositions budgétaires au Conseil Général.

24 avril 1915 : Le Département acquiert le domaine pour 30 000 francs.

5 décembre 1916 : le Ministre de l'Agriculture accepte l'offre faite par le Département de mettre le domaine à sa disposition pour la rééducation des mutilés de guerre et demande au Préfet de faire exécuter les travaux d'aménagement.

19-22 février 1917 : Le Ministre de l'Agriculture confirme l'attribution par l'Intérieur d'une subvention de 50 000 francs en faveur de l'Ecole de rééducation et autorise le Préfet à mettre les travaux urgents en adjudication pour 48 404,19 francs.

3 avril 1917 : Adjudication publique pour le compte de l'Etat des travaux d'installation de l'Ecole Professionnelle des mutilés dans le domaine de Contamine – Adjudication Roch, Batier et Cie pour
45 983,99 francs.

18 avril 1917 : le Conseil Général de la Haute Savoie décide d'abandonner à l'Etat, la jouissance des immeubles de Contamine, en vue de la création d'une école pratique d'agriculture affectée aux mutilés de guerre.

19 mai 1917 : décret de création de l'Ecole de rééducation.

23 juillet 1917 : le Préfet rend compte au Ministre de l'Agriculture de l'état d'avancement des travaux. Il espère qu'ils seront terminés au 1er octobre.

19 septembre 1917 : le Conseil Général de Haute Savoie émet le vœu qu'il soit accordé au Département, sur les fonds destinés à la rééducation professionnelle des blessés de guerre, une subvention permettant d'aménager, en temps utile, l'école pratique d'agriculture de Contamine-sur-Arve.

7 juin 1918 : les entrepreneurs adjudicataires des travaux d'aménagement de l'Ecole ont besoin d'un cheval.

3 juin 1919 : Monsieur Dissoubray est directeur de l'Ecole Agricole de Rééducation Professionnelle de Contamine-sur-Arve pour les Réformés et Mutilés de guerre.

17 juillet 1920 : 40 lits, matelas et traversins acquis par le Département déposés à l'Asile de Reignier sont nécessaires à l'Ecole d'Agriculture.

19 avril 1921 : Réception des travaux d'aménagement de l'Ecole d'Agriculture.

1922 : Annexion d'une Ecole d'Agriculture d'Hiver.

Dans le verger attenant aux bâtiments anciens du Prieuré, constructions de la vacherie, logement du charretier et salle de travaux de vannerie, poulailler, fumière…

1923 : Dans la cour de ferme est établi un pont bascule d'une force de 5 tonnes, construit en collaboration avec la commune

10 mars 1922 : l'Ecole jouit de la personnalité civile.

Faute de désignation d'un agent comptable, le Conseil d'administration doit en demander le retrait et le retour au système de la Régie pour le compte du Département le 12 mars 1924.

27 janvier 1928 : la personnalité civile à nouveau accordée.

5 août 1928 : Constitution de l'Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole d'Agriculture de Contamine-sur-Arve.

8 août 1930 : Création d'une Ecole de Métiers d'Artisanat Rural jumelée avec l'Ecole d'Agriculture.

7 juillet 1930 : Acquisition de la propriété Dufresne-Sommellier d'une superficie totale de 4 ha. 30 pour le prix de 30 000 francs.

15 novembre 1930 : Acquisition de la propriété Mermin, d'une superficie totale de 5 ha qui apporte à l'Ecole, pour la somme de 220 000 francs, un champ de 1 ha 80 à la "Colombière", plusieurs parcelles éloignées et un immeuble.

1er octobre 1936 au 1er septembre 1939 : adjonction d'une section du Centre de Reclassement pour Réfugiés d'Europe Centrale.


HISTOIRE d'EAU

A "Haut siège" se trouvaient deux sources : l'une sur les terrains des Barnabites, l'autre sur ceux des consorts Anthonioz.

Par acte Chartrier du 14 septembre 1649, les Barnabites vendent les terrains situés à Haut siège à Maurice Montfort, mais se réservent la source de la fontaine s'y trouvant et les cours de tous lesdits biens qu'ils ont fait construire dans le grand verger.

Par acte du 13 vendémiaire an 5, les frères André et Marc Antoine Chatrier sont adjudicataires des biens des Barnabites.

Dans l'acte du 26 août 1808 par Mes Binet et Vignier notaires à Genève, les frères Chatrier vendent à Joly et Jacquemoud, les droits résultant dudit acte d'adjudication, y compris la propriété de tous les cours d'eaux.

L'autre source appartenant aux consorts Anthonioz fut adjugée auxdits Joly et Jacquemoud le 27 oct.1807, qui les réunirent au-dessus de la fontaine de Lossiège.

Depuis un temps très ancien, cette fontaine coule dans un bassin sur la propriété Donche, actuellement Jolivet Balon.

La famille Donche utilisait ces eaux qui se déversaient dans un canal jusqu'à un ruisseau qui arrivait au domaine.

Madame Gay Bernard, riveraine alimentait son bétail ensuite.

En 1912, le Conseil Municipal de Contamine obtient l'aliénation de la source de Lossiège, en vue de l'établissement du réseau communal d'adduction d'eau, à charge par la Commune de fournir à l'Ecole d'Agriculture un débit minimum de 15 litres par seconde.

Quant à l'Ecole, elle disposait (en 1945) de deux réservoirs qui alimentaient ses propres conduites d'eau potable et non potable d'une capacité respective de 40 m3 et 12 m3.

Le grand réservoir à eau potable était alimenté par une conduite de 20 m/m branchée sur la colonne de 70 m/m du réseau d'adduction communal.

Ce réservoir desservait par une canalisation en fonte de 50 m/m le bâtiment scolaire, les locaux de la ferme et les bouches d'arrosage du jardin.

Le trop plein de ce réservoir alimentait le petit réservoir qui par une canalisation en fer de 40 m/m fournissait l'eau au jardin, au dispositif d'abreuvement automatique da la vacherie, de la porcherie…

les deux canalisations étaient en relation par une seule vanne.

Sources :

A.D.H.S. : 1 T 281 – 1 T 282

Exposé - Gabrielle Jolivet - juillet 1945

DIRECTEURS de l'ECOLE d'AGRICULTURE

- DISSOUBRAY Jean-Baptiste 1920-1925
- BELLET Michel 1925-1931
- HARTEINSTEIN Gilbert 1931-1933
- VALLEZ Théophile Janvier-avril 1933
- HARTEINSTEIN Gilbert Avril 1933 au 27 octobre 1939
- PIGNY Gaston 27 octobre 1939 au 25 août 1940
- HARTEINSTEIN Gilbert 25 août au 24 octobre 1940
- CUEILLE Etienne 24 octobre 1940 au ?

Andrée Blanc

ASSOCIATION
Compteur
005922915
11 impasse des Croses F-74130 CONTAMINE-SUR-ARVE
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